Cafe Racer

Archives de mai, 2012

Triumph et Steven Mc Queen

Steven McQueen était un grand amateur des motos Triumph. Et Triumph lui rend hommage au travers d’une édition spéciale de la Bonneville construite à 1.100 exemplaires. Elle est vendue dès ce mois de mars 2012. Ici, la photo de référence lors du tournage « La grande évasion ». La moto était une Triumph TR6 déguisée en moto allemande.

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La Thruxton 1965

Le nom de la Triumph Thruxton vient du circuit anglais Thruxton sur lequel Triumph a gagné de nombreuses courses.  Dont un triplé avec la Bonneville, dite Bonnie. La Thruxton est une Bonnie mais revue pour la course. Leurs histoires sont donc liées. La Thruxton actuelle et la Bonneville sont encore fort proches l’une de l’autre. Seuls le guidon, la position – plus couchée sur la Thruxton- les roues à rayons, le pot relevé et la selle compacte les différencient. La première Triumph Thruxton date de 1965  (une très bonne année).

La Bonnie/Thruxton a ses lettres de noblesse sur circuit mais surtout comme Cafe Racer.

En photo


De profil

Je n’ai rien modifié à la version de stock si ce n’est :  les pots qui ont été remplacés par des Mecatwin. Le son est plus ronronnant, plus velouté, plus voluptueux. Elle passe, également, de 69 à 80 chevaux. Pour entendre le bruit du moteur : cliquez sur la video ci-après.


Un petit tour

La forme et le son.

La rondeur, le son velouté. Une moto avec une âme. Le concept même de la Café Racer : simplicité, sensation et plaisir.

Les motos Café Racer sont nées après guerre pour les pilotes britanniques en mal de sensation. Elles opposaient les Rockers aux Mods (modernism).

La légende veut qu’on introduisait une pièce dans un JokeBox et qu’il fallait être de retour dans le café avant la fin de la chanson. D’où le nom Cafe Racer. Pas de carénage. Des roues à rayons. Un guidon assez bas. Une ligne pure. En roulant, on a juste 2 compteurs devant nous et puis :  la route, le vent et le bruit du moteur.